Mais t'étais où ce week-end ?
Par ns le lundi, novembre 9 2009, 12:52 - les Z'amis - Lien permanent


Là...!
Et je crois bien que j'y retournerai.
Merci Sylvie.
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Par ns le lundi, novembre 9 2009, 12:52 - les Z'amis - Lien permanent


Là...!
Et je crois bien que j'y retournerai.
Merci Sylvie.
Commentaires
Évidemment, il n'y avait pas de fraises...
Précision spéciale pour dame Yaël, qui pourrait s'offusquer !!! (Je la connais par coeur)
Il n'y avait pas de fraise mais n'empêche que tout le monde l'a amenée, sa fraise.
Et vas-y sur la culture, sur les enfants, les souvenirs ....
Mémoire, ô mémoire... j'y étais à tes 30 ans..? Je me souviens de tes 20 ans, de tes 40 mais pas de tes 30 ans.
Si, si il y avait des moules frites..on a donc aussi parlé cuisine...
La résolution n° 1:
Il ne faut plus attendre 10 ans pour se revoir. C'est plus sage, je crois!
Bisous Sylvie
Super ! merci bcp ...une vraie pro !
bises admiratives d'une non pro de l'informatique !
Je suis d'accord, n'attendons pas 10 ans pour se rencontrer....et profitons de toutes les occasions...alors à bientôt!!!
Merci à toi, Sylvie , pour cet agréable moment passé ensemble... et bravo à Nicole pour ce montage qui nous en laissera un souvenir.
En voilà une bonne idée, comme antidote au gris du ciel.Je vais me lancer !
Que sont devenus nos Amis Roland & Mone ??
Que sont mes amis devenus
Que j'avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L'amour est morte
Ce sont amis que vent me porte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta
Avec le temps qu'arbre défeuille
Quand il ne reste en branche feuille
Qui n'aille à terre
Avec pauvreté qui m'atterre
Qui de partout me fait la guerre
Au temps d'hiver
Ne convient pas que vous raconte
Comment je me suis mis à honte
En quelle manière
Que sont mes amis devenus
Que j'avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L'amour est morte
Le mal ne sait pas seul venir
Tout ce qui m'était à venir
M'est advenu
Pauvre sens et pauvre mémoire
M'a Dieu donné, le roi de gloire
Et pauvre rente
Et droit au cul quand bise vente
Le vent me vient, le vent m'évente
L'amour est morte
Ce sont amis que vent emporte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta
Rutebeuf (1230-1285