Première fois que je réclame une réponse .
Par ns le mardi, décembre 19 2006, 21:49 - Famille - Lien permanent

J’ai dit,
«Salomé tu n’es pas obligée d’aimer ton grand père mais tu es absolument obligée de le respecter »
Et nous ses enfants de quoi on est obligé ?
Moi ça me fend le cœur de l’écouter pleurer au téléphone à 22h, parce qu’il a mal, qu’il a froid et qu’il a peur…
Je vous connais bien,
je sais que vous êtes tous, le contraire de la méchanceté,
et que vous avez une grande capacité à l’empathie, envers vos semblables.
Que si vous étiez amenés à rencontrer,
ce drôle de personnage dans un autre contexte,
vous seriez émus par son histoire
et ses travers ne vous rebuterez pas autant évidemment…
Mais comme c’est votre père,
On dirait que vous avez des peaux de saucisson devant les yeux.
Cet homme a besoin d’être rassuré,
de savoir qu’il va pouvoir parler à quelqu’un dans la journée
et que dans la semaine il verra une ou deux personnes.
Mais pas n’importe quelle personne,
nous et nos petits qui sont parfois très grands !
Ce n’est pas très compliqué.
Là, il passe son temps à attendre.
Bien entendu, il y a son gentil kiné
qui vient lui faire des papouilles à domicile et qui l’emmène dîner chez lui de temps en temps,
Il y a son copain Marc qui vient aussi le chercher et qui l’invite dîner chez sa mère
Il y a son voisin qui téléphone affolé au Greffe car il ne l’a pas vu depuis 2 jours,…
Quelques relations sympas qui l’idéalise, et qui lui font un peu de bien
Mais il a besoin de savoir qu’il existe un minimum pour nous
et que nous sommes présent un autre minimum
En ce moment ,Il ressasse sans arrêt les mêmes choses,
Il se sent
complètement
ou pratiquement
ou temporairement rejeté
par 7 de ses 9 enfants… !!!
Ignoré par ses petits enfants…
Ça le mine.
Pas la peine de me parler de vos griefs,
je les connais par cœur et peut-être que je pourrai rallonger la liste,
Mais maintenant que nous sommes des adultes responsables et épanouis,
On pourrait bien passer à autre chose ?
Personne n’a jamais répondu à ma suggestion de planning.
Alors j’attends !
Et je vous embrasse aussi fort que je vous aime.
Commentaires
Tu réclames une réponse, alors on ne peut pas te laisser sans réponse... Sur ce coup-là, c'est toi la grande soeur.
Et moi je n'y arrive plus. Pas envie d'étaler des griefs. Rien à étaler d'ailleurs.
Il est seul et malheureux, et moi je m'éclate comme je ne l'ai jamais fait. Mais c'est plus fort que moi, quand il est dans les parages, je crois que ça lui fait autant de mal que ça me fait du mal. Enfin, lui je ne sais pas. Juste ce qu'il dit. Que "c'est mieux que rien" d'un air abominablement abattu. C'est vrai que j'en fais de moins en moins, que je n'ai plus envie. J'ai été beaucoup plus impliquée, mais je n'y arrive plus du tout. Plein de bonnes résolutions à chaque fois de mon côté, et la paralysie totale quand on est ensemble. Il me heurte, je le heurte. Et je ne sais pas quoi faire, et je n'ai pas envie de faire.
Tu as raison pour l'empathie avec n'importe qui d'autre. Mais avec lui ça ne marche pas et ça ne se passe pas au niveau de la tête ni de l'intelligence.
Si c'était le cas, tu penses bien que ton planning serait fait depuis bien longtemps. Alors, je ne sais pas. Je rêve d'un jour où je pourrais le rencontrer juste pour échanger sur un ton à peu près normal. Sans qu'il me traite de folle, sans qu'il m'engueule, sans que plein de choses me remontent à la tête.
Alors, du coup, je ne peux pas être constructive.
Question subsidiaire : où en est-il avec son projet de maison de retraite ?
Allez, je laisse la parole à vous autres. je reviendrai pour un second tour... Bisatous.
Bon, je sais que je ne suis pas censée répondre à ce message, je ne veux surtout pas vous heurter (j’avoue que je n’aimerais pas que vous fassiez des commentaires sur mon papa…). Mais comme on parle de planning, je me permets de donner un avis de « pièce rapportée ».
Nicolette, ton écriture est pleine de sensibilité et de poésie. Quand on te lit, on a l’impression que tout est simple et qu’il suffit d’un peu d’organisation et d’un planning bien rempli pour rendre votre papa heureux. Mais, je ne suis pas sûre que cela suffise à le rendre véritablement heureux :
- Quand Jac l’appelle tous les 15 jours, ce n’est pas suffisant, il faut que ce soit toutes les semaines. Quand Franck l’appelle toutes les semaines, ce n’est pas suffisant, il faut que ce soit 2 fois par semaine.
- Quand Y l’invite pour Noël, il voudrait que cela soit Z.
- Quand Z l’invite pour un week-end, il y a 10 chances sur 10 pour que la fin du séjour se termine par des reproches, des vexations et qu’il soit finalement plus malheureux qu’avant le week-end. Des fois, il se plaint avant que le week-end n’ait même commencé.
- Il voudrait s’installer chez l’un ou l’autre, mais au bout de 3 jours, il a envie de fuir.
C’est comme s’il n’arrivait pas à profiter de ce que vous lui donnez, ce n’est jamais satisfaisant. Plus vous donnez, plus vous vous exposez à des tentatives de culpabilisation. Jac me dit que c’est culturel, que votre grand-père était pareil, qu’on ne peut pas le changer, qu’il se plaindra toute sa vie. Mais alors comment faire avec cela ?
Et si le problème était ailleurs, et si votre papa se sentait coupable d’avoir abandonné son propre papa et qu’il se persuadait tout seul qu’il subissait la même chose ? Gilles a un jour évoqué une mauvaise fable familiale selon laquelle les garçons aînés étaient voués à finir leur vie tous seuls et abandonnés, comme une malédiction. Et si Lucien s’en était convaincu lui même ? Non, plus sérieusement, si son problème était 100 % psychologique ? Dans ce cas, vous ne pouvez pas y faire grand chose ? En tout cas, pas plus que ce que vous ne faîtes déjà ?
Sincèrement, je ne connais pas de parent plus entouré que lui. Je ne pense pas qu’il se passe une semaine sans qu’il n’ait au moins 2 coups de fils et 1 visite…
Bon, j’espère que vous ne m’en voudrez pas. Lucien est malgré tout le bienvenu chez nous à Lyon. Mais l’idée d’un planning fixé à l’avance me fait un peu peur … il faut voir l’avis de Franck…
Je ne pense évidemment pas que le planning va tout régler, mais il peut faciliter beaucoup de choses.
Il va pouvoir avoir des repères rassurants.
Et ne pas passer son temps à attendre, à espérer ce qui n’arrivera pas.
Lui dire : « Voilà ce qu’on peut faire pour toi, C’est ainsi et pas autrement. On aimerait que tu sois un peu plus heureux, mais on ne peut l’être à la place de personne. »
Je comprends très bien ce que vous dîtes Danielle et Cécile.
Mais je suis quand même persuadée que l’on devrait au moins faire un essai.
Danielle par exemple,tu dis:
« je n'y arrive plus du tout. Plein de bonnes résolutions à chaque fois de mon côté, et la paralysie totale quand on est ensemble. Il me heurte, je le heurte. Et je ne sais pas quoi faire, et je n'ai pas envie de faire. »
Est-ce que tu pourrais essayer de faire des choses très pratiques qui ne demandent aucun investissement moral, mais qui le soulagerait.
Lui amener deux ou trois repas par semaine. Que tu préparerais et qu’il congèlera…
Il ne va pas aimer ou trouver quelque chose qui cloche, il sera libre de le jeter à la poubelle !
L’aider une fois par mois à faire un gros ménage, quand il va au club de tir par exemple . Il n’acceptera peut-être pas mais tu auras essayé.
« Papa pour l’instant je n’arrive pas à communiquer avec toi, mais je veux bien essayer de t’aider de cette façon. »
Et ainsi de suite pour tous les autres.
Chacun en fonction de ses possibilités.
Par exemple il sait qu’il va déjeuner chez Yaël tous les 15 jours et ça lui fait un repère.
Ce n’est pas une grande révolution que je vous propose, juste poser les choses et les lui expliquer.
Moi je rejoins entièrement Nicole dans ces réflexions et ses conclusions. On passe tous notre temps (ou en tous les cas une grande partie d’entre nous) à se tourmenter dans notre coin sur son état, ses occupations, etc.... On est rassuré et soulagé quand on sait qu’il passe un moment chez l’un ou chez l’autre... J’en ai déjà discuté avec les uns et les autres et je sais qu’on est tous fait un peu sur le même modèle... La culpabilité nous bouffe, alors on essaie de faire les indifférents, de s’éclater dans notre vie, dans nos activités, de faire comme si il n’était pas là ... mais on a quand même un père qui est là et qui nous bouffe la vie. Moi je reconnais sans problème qu’il fait un peu la pluie et le beau temps dans ma tête. Si je lui parle et qu’il va bien, je me sens légère et tout me semble facile, par contre si il me fait son topo sur tout ce qu’il ne va pas, il me plombe le moral. Je sais pertinent qu’il aurait pu être un grand acteur et qu’il fait beaucoup de comédie, mais le fond du problème, c’est qu’il est seul et qu’il ne le supporte pas. Evidemment qu’il est malade et que son problème est psychologique mais je trouve que sa santé se dégrade et qu’il souffre de plus en plus. Une fois qu’on a dit qu’il faisait du cinéma et qu’au fond il n’était pas si seul que ça, ça nous avance à pas grand chose et lui encore moins.
Moi je me suis fixé une ligne de conduite et j’essaie de m’y tenir. J’ai bien conscience que c’est plus facile pour moi que pour les autres. Laurent est le seul qui n’a jamais vraiment vu papa sous son vrai jour (ou ancien jour ? ? ? ?) . Il sait de quoi il est capable, il l’a déjà entendu dire du mal de tout le monde, mais il ne connaît que le Lucien d’après maman, c’est à dire un pauvre homme malheureux, seul et déprimé.
Je lui téléphone régulièrement une fois ou deux par semaine, je lui demande comment il va. Dès qu’il dérape sur les uns ou les autres, je lui fait comprendre assez sèchement que ça ne m’intéresse pas, que sa vérité à lui il est seul à la partager et que il faut qu’il arrête d’attendre ce qu’il n’aura jamais. Je sais qu’il n’écoute pas ce que je dis, mais ça me fait du bien, il trouve que je suis trop sensible et il est quand même persuadé qu’il a raison, mais ce n’est pas grave, on ne le changera jamais. En tous les cas, j’essaie toujours de raccrocher pas fâchée avec lui pour pouvoir le rappeler sans trop d’angoisse la fois d’après, et ça marche assez bien. J’essaie aussi de l’inviter à manger de temps en temps le dimanche à la maison ou on va déjeuner chez lui, et ça se passe toujours bien. Evidemment que ça ne lui suffit pas, qu’il voudrait qu’on se voit plus souvent, mais je lui dit que c’est comme ça et que je fais ce que je peux....
Nicole a raison, il se sent complètement rejeté et il ne comprend pas pourquoi, il rumine toute la journée et ça lui fait beaucoup de mal moralement et aussi physiquement.
Je ne dis pas que c’est facile, ni que ce que je fais c’est bien, mais je crois que la façon dont le contact entre lui et nous s’établit dépend beaucoup de nous. Moi j’étais complètement contre le fait de me dire que j’allais l’appeler régulièrement, mais puisque ça lui fait du bien et que le fait d’être régulier le rassure et lui permet aussi d’être « normal » avec moi, je continue.
Je sais qu’il n’attend pas forcément la même chose de nous tous, de ses garçons de ses filles, des ses aînés et des autres et que nous on attend rien de lui, mais il est là et comme dit Nicole je n’aimerai pas être à sa place une seconde.
Je pense qu’on pourrait essayer de se réunir un de ces jours avec lui (mais pas dans un futur lointain), lui demander ce qu’il voudrait, lui expliquait ce qu’on peut faire et ne pas faire, essayer de le rassurer un peu ce qui ne serait pas du luxe et qui en fin de compte ne nous coûterait peut-être pas tant que ça.
J’imagine que vous avez tout autre chose à faire de plus intéressant, mais voilà j’ai dit ce qui me tenait à coeur moi aussi. Bises à tous
Ouaip. Je n'avais pas osé revenir sur cette question depuis deux jours, mais je trouve que vous êtes vachement sensées les filles. (au fait, au moment où j'écris, Martin est déjà de ce monde ! Mabrouk !!!!!!!!!!!!!!!!)
Je ressens tout ce que vous dites. Et j'ai envie moi aussi de ne faire que des "choses" sans me poser de questions.
Alors comme Laurent part pour longtemps à partir du 31, je vais en profiter pour changer un peu mon fusil d'épaule. Je vais aller le voir une soir par semaine. Pour faire le ménage et lui faire à manger d'avance aussi. Sur place parce que sinon, je n'aurai jamais le temps.
Je ne sais pas encore comment faire pour reprendre contact sans qu'il me raccroche au nez ou qu'il m'insulte, mais on verra. Après tout, c'est lui qui est malheureux et nous on peut toujours partir nous ressourcer auprès des nôtres...
Quant à l'idée de se réunir tous pour parler de ça avec lui, elle ne me plaît pas du tout. Mais ça, c'est mon avis.
Bisatous et re-bienvenue à Martin.
Stop !!!!
Avant d’aller faire le ménage et de préparer les repas chez lui,
Il faudra très sérieusement que tu sois coachée !!!
Pour que cela ne soit pas vécu comme une intrusion pour lui
Et un horrible cauchemar pour toi,
Car tu devras supporter entre autre, comment on ouvre Son frigidaire
Comment on allume Sa cuisinière …
Comment on rempli un seau
Et comment on fait cuire des pâtes !
Il faut au moins s’appeler nicole
Pour ne pas attraper le seau et les pates
Et les balancer au choix sur la cuisinière ou le frigidaire !
Pour un début je pense que ça serait trop compliqué pour vous deux.
Ce qu’il a besoin en premier c’est qu’on lui parle et qu’on le laisse parler.
Lui expliquer que vos relations sont difficiles,
Mais que tu aimerais quand même essayer que ça s’arrange un peu,
Lui parler c’est avant tout de lui,
Et surtout SURTOUT ne rien attendre en retour.
Et pourtant, c’est là que parfois le miracle arrive …
Qu’il fait une remarque ou une réflexion gentille, intéressante et sympathique !
Flut c'est déjà l'heure des petits je me sauve on se reparlera !
mais non madame j'ai pas besoin d'être coachée sur le seau et les pâtes. J'ai une grande habitude moi aussi. Et de l'écouter aussi. Et de ne rien attendre du tout non plus. Le problème c'est ce que tu n'attends pas et qui te sabre à la fin. Je sais que même ça je dois m'y attendre. Et c'est ça que je me proposais de faire.
Jacques m'a dit que Martin est super beau. Qui d'autre l'a vu ?????????????? bisous.
grande soeurette, c'est dur de dire les choses par écrit...Je sais que tu es au courant pour les pâtes et les seaux, mais n'empêche tu as besoin d'une supervision !!!! Apprendre à ne pas se sentir sabrer ...et prendre de la distance.
Loin, mais pas trop loin pour que la relation humaine existe quand même.
Depuis que les enfants sont tout petits, que se soit Natella, Natacha,Anaïs ou les deux loustiques ... J'ai toujours essayer de leur faire comprendre que quand quelqu'un est méchant ou blessant c'est que forcément il a un problème...et si ce n'est pas du tout une excuse c'est une explication qui permet de voir l'autre différemment et de ne pas ajouter de l'agressivité à sa souffrance...
Je viens d'avoir Jacot qui a donc vu Martin...Il est tout fier de l'avoir vu en premier !!! Et il trouve notre neveu tout neuf, magnifique. Ses parents semblent à peine réaliser que maintenant ils sont 3 pour la vie....
En ce qui concerne notre sujet, Grand Jacques répondra ce WE.
Mais oui Nicole. Tu as tout à fait raison. Le problème c'est que tout ne se raisonne pas (quoi ! c'est moi qui dis ça !) et que j'ai fait la même chose que toi avec nos enfants et avec moi-même et que des fois, j'ai beau me dire, mais je n'y arrive pas. Mais je vais encore faire plein d'efforts. A la fin, ça va bien marcher, hein ??? bisatous
Je viens d'ouvrir l'ordi. Ho la la !!! D'abord bien venu au petit Martin et plein de bonheur à cette nouvelle petite famille. Pour papa, désolée, Nicole mais je trouve que Cécile a trés bien compris la situation. Que Yaya a raison que tu as raison que tous le monde a raison .Encore des conversations à ne plus finir pour en revenir au même point c'est à dire chacun fait ce qu'il peut en fonction de ce qu'il peut supporter et en fonction de ses obligations. Il est exactement comme son père, et il ne pourra plus jamais être vraiment heureux, la seule personne au monde qui acceptait tous n'est plus là. Personne ne peut remplacer maman. On culpabilise tous, mais que faire de plus ? Faire un planning qui ne va pas être respecté pour X raisons. Moi, je fais comme Yaya et David c'est à dire, je lui apporte dès que possible de bons moments avec les filles, même si il n'en parle jamais, et que même après des heures passées avec lui (crêpes, gros calins avec Claire et Chrystel, promenade...) il va dire à la personne qui va l'appeler qu'il a été seul comme un chien et abandonné de tous. Je n'ai pas besoin de planning pour l'appeler au moins une fois par semaine (même si c'est pour s'engeuler). Moi aussi il me mine le moral. Mais je crois qu'à part ce que je fait déjà, je ne peux pas faire plus. Je n'ai jamais rien attendu de lui et ça depuis toujours. Il ne va pas changer à 72 ans. Ca va être de pire en pire, on va faire comme lui et ses fréres et soeurs avec papi, c'est à dire tenir chacun son rôle : d'égoïste, d'impliqué un certain temps, de complètement absent, de dépressif, de gentil de méchant, de débile... On va peut être se déchirer et s'en vouloir.Et puis aprés... on va le mettre dans une maison, et puis aprés... il ne va pas supporter (et certains de nous non plus) et puis après... il va disparaitre. Et puis aprés ...chacun sa conscience et son histoire. Alors, voilà Nicole, rien à dire. Que chacun fasse pour le mieux. Bonne fête de fin d'année à tous.
Zut zut !
Ce matin j'avais écrit un long message tout gentil,
d'abord pour toi Joyce
parce que j'étais contente que tu participes au débat.
Et où je te disais que mon voeu le plus cher,
nous concernant tous les 9,
c'est que JAMAIS nous nous déchirions.
Que je pensais qu'il y avait entre nous un lien assez solide,
capable de résister aux aléas extérieurs,
quelque soient nos façons de penser,
nos histoires
nos priorités ...
Et que même si évidemment ,
il y en a qui sont plus proches les uns des autres, que certains,
ce n'était pas grave, et que de toutes façons rien n'est figé...
Voili,voilou...
Et puis la suite du message
était pour Danielle
Hier ,j'ai eu Dadou au Téléphone,
L'humoriste de la famille, (si si) !
Il pensait que j'étais trop dure avec toi ,
Alors je voulais que tu saches ,
si tu es de son avis,
ce dont je ne suis pas certaine du tout...
C'est que je m'excuse sincèrement, si parfois je suis maladroite,
dans ma façon de m'exprimer
et que le plus important à savoir
c'est qu'il n'y a aucune once de méchanceté
dans ce que je dis.
d'ac ?!
Bisous gelés du Greffe